samedi 29 décembre 2007

Référence familiale : c'est énorme !



C'est normal

- Areski !
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- T'as pas entendu un truc bizarre ?
- Si.
- Qu'est-ce que c'est ?
- C'est le gaz. C'est le gaz dans l'appartement en dessous. Des fois y'a fuites, alors ça s'accumule, puis si y'a une étincelle ça explose. C'est normal !
- Ah.
- Et qui dit explosion, dit détonation. D'où le bruit que t'as entendu tout à l'heure, voilà.
- Aaah.

La la la...

- Dis donc ?
- Quoi ?
- Tu n'sens pas le brûlé ?
- Ben ouais, c'est normal je t'ai expliqué. Il y a eu une explosion.
- Oui.
- Et l'agitation moléculaire due à cette explosion...
- La... quoi ?
- L'agitation moléculaire.
- Ah ouais.
- Provoque une élévation thermique suffisante pour enflammer les matières environnantes.
- Ouais, ouais.
- C'est alors ce qu'on appelle la combustion. C'est normal !
- Ah.
- Tu comprends ?
- Ouais, ouais.

La la la...

- Mais alors... mais...

La la la...

- Qu'est-ce que tu voulais ? La la la...
- Là je voulais savoir... Tout l'immeuble, il est en train de brûler, c'est bien ça ?
- Mais oui, écoute. Les matières qui ont servi à la construction de cet immeuble sont très fragiles. Tu comprends ?
- Oui.
- C'est normal parce que de toute façon il n'y a que des familles d'ouvriers et des étrangers, et quelques improductifs.
- Oui.
- Alors le feu s'empare très facilement des matières.
- Ouais.
- Ça se propage. Nous sommes donc en présence d'un incendie.
- Aaaah. Un incendie.
- C'est normal.
- Oui, oui, oui.
- Oui ?
- D'accord.

La la la...

- Areski !
- Qu'est-ce qu'il y a encore ?
- Tu sens pas comme si on commençait à tomber, là, un peu... ?
- Écoute... Écoute...
- Oui.
- Essaie de comprendre, c'est très simple.
- Oui.
- Tu te souviens la combustion ?
- Oui.
- La destruction de l'immeuble par les flammes ?
- Oui.
- Bon. Ça veut dire qu'en-dessous, les murs et les étages ont disparu.
- Hum.
- Et qu'nous n'sommes plus soutenus par rien.
- Ouais.
- Or, une chose qui n'est plus soutenue par rien, tombe. C'est ce qu'on appelle la pesanteur. C'est normal !
- Aaaah, ouais.

La la la...

- Mais alors... on va tomber...
- Mais oui.
- Du 15e étage ?
- C'est tout à fait normal. C'est l'attraction terrestre.
- D'accord.

La la la...

- Ares, excuse-moi
- Quoi ? quoi ?
- Pardon, mais je pense à un truc. On n'va pas mourir dans une minute ?
- Brigitte, tu es fatigante !
- Pardon.
- Donc, on est en train de tomber.
- Oui.
- Or, tout corps tombe à une vitesse définie.
- Oui.
- Et en arrivant au sol il subit une décélération violente qui amène la rupture de ses différents composants. Par exemple, les membres se séparent du tronc.
- Oui.
- Le cerveau jaillit hors de la boîte crânienne, etc.
- Ouais.
- Dans ces conditions de déconnexion, il est évident que le phénomène de la vie ne peut pas se maintenir, c'est NORMAL, tu comprends ?
- Ouais...

Brigitte Fontaine & Areski

vendredi 28 décembre 2007

Chanson humeur du jour



L'amour

L'amour, pas pour moi
Tous ces "toujours"
C'est pas net, ça joue des tours
Ça s'approche sans se montrer
Comme un traître de velours
Ça me blesse, ou me lasse, selon les jours

L'amour, ça ne vaut rien
Ça m'inquiète de tout
Et ça se déguise en doux
Quand ça gronde, quand ça me mord
Alors oui, c'est pire que tout
Car j'en veux plus encore

Pourquoi faire ce tas de plaisirs, de frissons, de caresses,
De pauvres promesses ?
A quoi bon se laisser reprendre
Le coeur en chamade ?
Ne rien y comprendre
C'est une embuscade

L'amour ça me va pas
C'est pas du Saint-Laurent
Ça ne tombe pas parfaitement
Si je ne trouve pas mon style
Ce n'est pas faute d'essayer
Et l'amour j'laisse tomber !

A quoi bon ce tas de plaisirs, de frissons, de caresses,
De pauvres promesses ?
Pourquoi faire se laisser reprendre
Le coeur en chamade ?
Ne rien y comprendre
C'est une embuscade

L'amour, j'en veux pas
J'préfère de temps de temps
Je préfère le goût du vent
Le goût étrange et doux
De la peau de mes amants
Mais l'amour, pas vraiment !

Carla Bruni

Petite découverte (merci M6, ben oui)



J'écris faux, je chante de la main gauche (extrait : refrain)

[...]
"Ce que j'écris, ça regarde que moi
J'aime trop les tâches que ça laisse sur les doigts
Ce que je chante, que personne n'y touche
J'aime trop le goût que ça laisse dans la bouche
Les mots qui sortent et les mots qui rentrent
J'aime trop la douleur que ça laisse dans le ventre
Mon style, pour pas qu'on le fauche
J'écris faux, je chante de la main gauche."
[...]

jeudi 27 décembre 2007

Derniers films vus (eh oui, encore...)

Je suis une légende *****

Le film est bon, il tient en haleine, même si les zombies sont aussi zombiesques que dans les autres films du genre, et les lions très très mal faits... On verse la petite larme pour la mort du chien (mince je l'ai dit!), et on a peur quand il faut avoir peur... Par contre, je n'ai pas l'impression que ce soit une adaptation fidèle, il faudrait que je relise le bouquin qui pour sa part était excellent ! Avis à compléter, donc !









La visite de la fanfare *****

Dans la lignée du film utile (je pense à Persepolis), une comédie un peu moins bien réalisée mais très agréable à voir. C'est un peu lent, mais le message passe : c'est triste d'être si proches et en même temps si éloignés... On se rend rend compte à quel point Israël n'est qu'un désert, et à quel point les Israéliens sont isolés par leurs préjugés, comme ils sont bêtement coupés d'un monde dont ils font partie, un monde qui leur donne une identité... Bref, il y a beaucoup à dire et beaucoup à comprendre dans et sur ce film !







Dans la vallée d'Elah *****

C'est lent, inattendu, mais intéressant. Un film qui fait réfléchir, et qui pose pour une fois les bonnes questions. On sort enfin de ce manichéisme si omniprésent dans les films américains habituels. Je reste quand même sur une impression mitigée : je n'en garderai pas un souvenir impérissable...











Les promesses de l'ombre *****

Magnifique Viggo Mortensen, amazing Vincent Cassel... Une bonne histoire, une bonne réalisation, de l'ultra violence utilisée à bon escient (mmmh quand Viggo Mortensen se bat tout nu !!!), bref un bon film, un bon divertissement et un gros coup de cœur ! La fin est un peu abrupte, pas de happy end...

jeudi 13 décembre 2007

Puisque ça manque : petit top ten de mes séries favorites

1) Grey's anatomy











2) Las Vegas











3) Desperate Housewives















4) Dr [H]ouse














5) SCRUBS











6) Sex and the City















7) Friends















8) Prison Break











9) New York section criminelle
















10) New York unité spéciale

Du slam avant l'heure ?

Il y a 9 ans, moi dans ma chambre qui parle tout seule et joue avec les mots, ça donne ça :

Que dire quand on n'a pas 15 ans mais qu'on n'a plus 10 ans et que ça fait 14 ans qu'on a encore du temps qu'on a longtemps à vivre disons qu'on n'a rien à dire et encore moins à redire sur les sentiments je sens maintenant quand on me ment mais si on est sincère à quoi ça sert ce soi-disant sixième sens est-ce une seconde chance ou une seconde vie la fin du commencement et le commencement de la fin de la soif de vivre encore plus de choses et encore plus longtemps en fait partout le temps est là et c'est tentant de l'oublier de tout laisser aller ou plutôt tout laisser venir vers soi à soi et toi et moi c'est si loin ce n'est pas là et ce n'est rien c'est une absence un trou béant un vide immense depuis peu de temps depuis une éternité enfin c'est relatif c'est une relation sans relation c'est platonique ce n'est pas tonique c'est mou mais c'est fort c'est répétitif c'est peut-être hâtif et inactif mais même si c'est court peut-être est-ce long à dire à reconnaître à expliquer pas à penser ça se résume ça se consume ça brûle ça réduit en cendres les cendres ne sont que poussières dans l'Univers l'unique sens à cet instant de ce tas de mots cette superposition d'idées c'est l'idéal et je dirais que passe le temps que passe la vie des choses restent qu'on n'oublie pas qu'on se repasse au fil des ans des sentiments des sensations et tout le reste l'âge est passé 10 ans 15 ans l'âge de pierre et l'âge de raison c'est si long courons un peu main dans la main jusqu'à demain et à jamais on peut dire ça je t'aime.

(Il manquait la fin du texte, parce que je ne m'en souvenais plus, mais c'est complété !)

Mon film fétiche (sans mauvais jeu de mots)

mercredi 12 décembre 2007

Petit poème, ou de l'étonnante inutilité de la rime

Je suis bien dans la mort comme un poisson dans l'eau
Là-bas le malheur est si loin et c'est si bien
Et c'est si beau mais c'est si froid la vie est là
Avec son lot de peur de joie moi je me noie
Les yeux plongés dans le noir océan aveugles
De tout voir et de l'autre côté du miroir
Une infinie irréalité nous dégoute
De notre vie misérable au soir de laquelle
Nous nous disons enfin c'est la fin du tourment
Je suis bien dans la mort comme un poisson dans l'eau.


On sent l'époque des questions existentielles nourries de Mano Solo ! Ça doit avoir 7 ou 8 ans...

samedi 8 décembre 2007

Un concert, un album...

Ca y est, je l'ai, il est là, le magnifique et splendide premier album de

CIVIL WAR !!!


Excellent concert, 3 bons groupes à suivre, dont un qui bien sûr n'a plus besoin d'être présenté ! L'ambiance, le public, la bonne musique, tout y était ! Une soirée mémorable !!!

samedi 1 décembre 2007

Poupée, anale nationale (extrait)

Famille et fœtus (Faut que ça saigne)

Dieudemerde, j’ai lanus qui me démange. Encore un coup du thermo. Faudra que je dise à Monmari mets de l’huile, au bout.

Tous les matins, et depuis des années que ça dure. Quand le réveil sonne, il est pressé, ou de mauvépoil, ya toujours quelque chose. Résultat, il melenfile à la vavite, et ça m’égratigne le nanus.

[...]

Tiens, j’ai envie de pleurer. Quand je pense que Monmari pourrait mourir. [...] ça me fout le cafard rien que d’y penser. J’y arriverai jamais.

Et ce cuquimgrat.

Je ferai moins la fière quand il sera plus là pour me mettre le thermo tous les matins. J’ai l’air de me plaindre comça, ça me gratte et toulmerdier, mais c’est ce genre d’attention, de petit geste, qu’on regrette ensuite. J’en connais pas beaucoup, des hommes qui prendraient la peine de mettre le thermo à leur femme tous les matins, manière de ne la baiser qu’à bonescient. Je veux dire de pas rater quand c’est le bon moment, pour faire un gniardon.
Le seul problème que je lui dis pas, c’est que moi, j’en veux pas, de gniardon. Lui il en veut absolument, et moi j’en veux absolument pas.
Combien de fois je me suis féavorter, avant de le connaître ? Et même depuis qu’on est mariés.
Me laisser distendre le ventre par un fœutusdemerd, nonmerci. La place est prise. Par moi-même. Circulez, ya rien à voir. Et je parle même pas de l’accouchement. La chatte dilatée, le machin tougluant qui sort engueulant, dégoulinant de sang, et moi qui gueulerais aussi, de douleur, les tripalairs ! Non, nonmerci.

[...]
Ça me fait penser que j'ai envie d'aller aux chiottes, tiens.

Juste comme ça...

Une blonde va chez le coiffeur.

"Alors, je voudrais cette coupe, mais par contre, j'ai des écouteurs et il faut pas du tout me les enlever, mais alors, pas du tout du tout !
- Vous êtes sûre mademoiselle ? Parce que ça risque vraiment de me gêner...
- Ah non non non, il faut pas me les enlever !"

Le coiffeur commence à lui couper les cheveux, et 2 ou 3 fois il manque de couper les fils des écouteurs, ça commence à l'agacer.

"Vous êtes sûre que vous ne voulez pas enlever ces écouteurs ? Parce que ça me gêne beaucoup...
- Ah non non non, il faut pas me les enlever !"

Il reprend la coupe, et il s'énerve de plus en plus ; il est en train de faire du mauvais travail, alors que c'est un bon coiffeur, tout ça à cause de cette connasse qui ne veut pas enlever ses saletés d'écouteurs. Au bout d'un moment, il en a vraiment trop marre, il craque et lui enlève les écouteurs des oreilles. Et là, la blonde tombe en avant, et ne bouge plus. Il prend son pouls, et il s'aperçoit qu'elle est morte.

"Merde, qu'est-ce que j'ai fait, qu'est-ce qui peut bien y avoir dans ces écouteurs ?!!!"

Avec un peu d'appréhension, il les prend et les met à ses oreilles. Et là il entend...

"Inspirez ... expirez ... inspirez ..."

vendredi 30 novembre 2007

Derniers films vus (oui je passe encore ma vie au cinéma)

My blueberry nights *****

Esthétique, délicat, plein d'espoir... On passe un très bon moment, on s'attache aux personnages et on s'y identifie. Norah Jones est juste, Jude Law toujours aussi ..., Natalie Portman surprenante... Et cette scène de fin, ce baiser !!! J'en reprendrai bien une part.











L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford *****

Oh comme j'ai pleuré ! Mais pleuré !!! Et encore, même pas assez, j'ai un peu honte quand je ne vais pas au ciné toute seule... Et voilà, une fois sortie de la salle de ciné, encore envie de pleurer. Bref, très bon film, et Brad Pitt toujours aussi ...











Un secret *****

Le casting est parfait, l'histoire traitée avec pudeur et intelligence... On voudrait détester Patrick Bruel (pour une fois !), mais ici il n'y a pas de bon ou de méchant, sauf cette guerre en toile de fond, dont aucune image inutile ne nous est imposée. Et oui j'ai pleuré devant ce film-là aussi...

Ah, on est généreuse ou on ne l'est pas !

Le mauvais sujet repenti (extrait)

"Un soir à la suite de manoeuvres douteuses
Elle tomba victime d'une maladie honteuse
Lors en tout bien toute amitié en fille probe
Elle me passa la moitié de ses microbes"

Georges Brassens

Pub (une découverte d'Emilie)

Pour l'esthétique et le modèle...







































jeudi 22 novembre 2007

Réponse

Pourquoi dire d'avance "la Nouvelle Star c'est de la merde" ? Pour pouvoir enchaîner sur : "c'est pour ça qu'ils n'ont pas voulu de moi"...

Alors, ça s'est passé comment ? (Elle l'a pris... plutôt bien.)
- 7h45-9h45 (soyons précis) Premier cours de l'année
- 9h45-10h15 "J'y vais - j'y vais pas" : concertation avec les potes de la promo
- 10h45 Début de l'attente à Compans
- ... l'attente est longue ...
- ... et ça dure ...
- ... signature de contrat : j'accepte de me faire exploiter (les images filmées sont utilisables comme elle le veut par la société de prod pendant 7 ans) et je renonce à TOUS mes droits ...
- ... et il pleut ...
- ... et je rencontre un mec, enfin un fan de Muse, je me dis "ça y est, un mec non contaminé par la soupe populaire !", et en fait il adôôôôre Christophe Maé, et vraiment Céline Dion c'est gééééénial !!! ...
- ... et tu chantes et rechantes ta chanson pour bien la bosser ...
- ... ouais ça y est on est entré ! ...
- ... et on attend ...
- ... distribution dans les files d'attente des différents jurys (5 x 2 inconnus), parce que non, faut pas rêver, toi petit anonyme, tu ne passeras pas devant le "vrai" jury ...
- ... et ta chanson répétée 15 fois te sort par les yeux ...
- ... un type un peu avant moi passe, on l'entend à travers la porte, il chante trèèèès faux, mais le jury le pousse à chanter de plus en plus fort, et c'est de plus en plus faux, et ils lui disent "mais c'est génial, revenez demain !", parce que oui, c'est un pré-casting, les sélectionnés passent le lendemain devant le vrai jury qui sera d'accord ou pas, et ils pré-castent aussi les casseroles !
- 17h45 On y est ! Chante ! Mais bon Dieu chante ! "Feeling good" de Muse, et le mec me fait un cours "c'est pas de Muse cette chanson, c'est de Nina Simone et Mickael Bublé l'a reprise aussi"... Ah merci je savais pas du tout mais alors pas du tout !!!
Ils veulent une chanson en français, pas d'inspiration, la première qui me vient à l'esprit : "Valse d'amour" de Paris Combo...
Ils veulent une autre chanson que je chante moins mal que celle-là : "Fallin" d'Alicia Keys, et là vraiment ça commence à être long...
D'où : "C'est dommage parce que j'adôôôôôre ta personnalité, et j'adôôôôôre le choix de tes chansons, et puis tu chantes pas mal ... mais tu chantes comme moi sous la douche."

dimanche 28 octobre 2007

Aller ou ne pas aller au casting... ?


La question : oser s'associer à une émission pareille et tenter un suicide musical ou pas ? D'où : oser faire péter une première journée de cours pour se vendre là-dedans ou pas ?


Et surtout : réussir à chanter devant un parterre d'abrutis pareils ou pas ?

jeudi 25 octobre 2007

Pour rire : rien de mieux que Benoit Poelvoorde !

Le portefeuille magique !


Comme promis, voilà la démonstration (on dit "dém") pour le portefeuille magique !

"Vous avez une petite poche ici, pour la carte d'identité et le permis de conduire. Je le précise, pour le permis de conduire actuel, pas ceux d'il y a 30 ans. Vous passez le tout derrière la languette. C'est un petit détail, mais c'est important ; il ne faut pas masquer la languette. Vous gardez sur vous les cartes importantes : Carte Vitale, Carte Bleue... Vous pouvez mettre 4 à 5 cartes dans la petite poche.

Vous faites un achat Carte Bleue chez le commerçant. Vous posez le ticket de ce côté, vous fermez le portefeuille, vous l'ouvrez par en dessous à 90°... et votre ticket est classé ! L'avantage, c'est qu'au fur et à mesure de vos achats, rien qu'en l'ouvrant par en dessous, tous vos tickets sont classés automatiquement chronologiquement. Très pratique pour faire ses comptes à la fin du mois !

Autre exemple. Vous faites un retrait au distributeur. Vous mettez le ticket de ce côté, et vous ouvrez le portefeuille de l'autre côté, puisqu'il s'ouvre dans les deux sens, et de l'autre côté vous mettez les billets ! Vous pouvez les mettre ensemble, ou séparément. Vous les mettez ensemble, vous gagnez du temps !

Et voilà, rien ne tombe, plus rien ne traîne au fond des poches ni au fond des sacs... et c'est extrat plat. Ca tient dans une poche de pantalon, ça ne se voit pas, dans les poches de chemise ou chemisette chez les messieurs ça ne dépasse pas, dans les sacs ça ne prend pas de place, et vous avez tout sur vous : Carte Bleue, Carte Vitale, carte d'identité...

Alors nous les vendons 10 euros à l'unité, et on fait des prix pour ceux qui en prennent plusieurs. On a des coloris pour tous les goûts ! Mais avant je vais vous demander de l'essayer."

Bien sûr, sans le portefeuille devant vous c'est pas très évocateur. Mais ce qui peut l'être en revanche, c'est d'imaginer répéter ça à la suite toute la journée, et affronter les réflexions du genre : "Ah un portefeuille magique, il fabrique des sous ?" ou "Mais ya pas de place pour les pièces !", ou pire : "Vous êtes des voleurs y en a un qui les fait à 6euros !".

Un autre ahuri : Fazil Say - Paganini Variations



Fazil Say en concert gratuit au Palais des Rois de Majorque, pour une interprétation si vivante des Tableaux d'une Exposition de Moussorgksy, ç'a été un sacrément beau cadeau ! Il se levait de son siège, chantonnait la mélodie en jouant... Exaltant !

Rachmaninov had big hands

Galerie 5

Trop de silence (Mano Solo)



Trop de silence

Sans toi, sans moi, sans nous, sans rien.
Comme en vacances dans un pays aux murs trop blancs,
Où viennent en nombre buter les idées sombres,
Sous les décombres d'un cœur qui sombre.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.

Sans te parler, sans t'appeler, sans t'écrire, sans rien choisir,
Sans rien attendre, sans rien entendre, sans rien comprendre,
Sans sentir ta voix et tes mots posés sur moi,
Sans entendre la musique de ta peau sur mes draps.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.

J'ai pas vu ce matin sortir tes fesses de nos draps sales.
J'ai pas senti ta main dans mes cheveux comme pour me réchauffer le rêve.
J'ai pas senti ton souffle dans mon cou,
Ni ta bouche susurrer un "salut, à plus tard".
Tout ça, ça me fait penser qu'hier non plus, qu'hier non plus.

En pleine lumière sans un coin d'ombre
Bien trop sincère pour pas être tout seul au monde,
Comme un chien dans l'arène de mon propre désir,
J'aboie à perdre haleine, je supplie la fin du martyr.

Mais les habits de lumière ne tireront jamais leur gloire
A me faire toucher terre, on coupe les phares,
Finie la fanfare, je reste dans le noir.
Il y a trop, beaucoup trop de silence dans mes vacances.

Mano Solo

mercredi 24 octobre 2007

Derniers films vus (oui je passe ma vie au cinéma)

Invasion *****

Le scénario est bien pensé, mais trop vite traité, et peut-être un peu baclé sur la fin... Les acteurs, évidemment, font leur boulot, et heureusement qu'ils sont là, Nicole Kidman en tête, toujours aussi juste. Un bon divertissement.












La traversée du temps *****

Bon, peut-être qu'en fait il est bien ce film, mais comme les mangas ça ne me parle pas trop... L'histoire est spéciale, on ne sait pas tellement où ils veulent en venir, pi ça fait vraiment très dessin animé... Mais c'est une expérience !












La vengeance dans la peau *****

Mmmh, Jason Bourne, encore plus à cran, c'est beau ! De l'action de l'action de l'action, pas de pathos, pas d'histoire d'amour émouvante pour faire pleurer dans les chaumières, on ne s'ennuie pas un instant ! Même si trop d'action finit par lasser à un certain moment, on est vite repris par l'histoire.

Premiers émois musicaux déterminants

J'allais avoir 13 ans.. Merci NPA !


dimanche 21 octobre 2007

Stage ou pas stage ?

Messieurs les pédophiles, s'il vous plait, un petit service rien que parce que je suis gentille, prenez contact avec le Dr Stoléru !

Sinon moi pas avoir de stage !

On sera très compréhensif, tolérant, et les expériences auxquelles vous voudrez bien participer feront avancer la science et la compréhension de vous-même ! Ce sera sans douleur, sans risque... et c'est important !

Merci d'avance !

mercredi 3 octobre 2007

Sortie en famille

Rompre la monotonie du quotidien, chez Genny ça donne : "Déguisons-nous pour rien !"




Du coup, recyclage de fringues qu'on garde on ne sait même pas pourquoi, mais là on a trouvé.







Dommage, on ne voit pas la touffe assortie à la perruque sortant de la culotte de ... monsieur ? ... madame ? ... tout à fait à droite.





Mais la pièce maîtresse c'est elle, ma cousine Priscilla, un peu barbue certes, mais magnifique limande à taille de guêpe plus connue en tant que Yann, baudet le matin (ça lui tient à coeur).

vendredi 21 septembre 2007

Foires de Pau et Beaucroissant, septembre 2007

Petite expérience de vente, une ligne en plus à mettre sur mon CV ! Et j'ai vu du pays !


Du 7 au 12 septembre, 59ème foire de Pau, j'ai vu Axelle Red et Nolwenn Leroy en concert, heureusement gratuit ! Beaucoup d'exposants sympas, quelques heureuses rencontres :) mais pas beaucoup de clients... Logée en gîte dans la campagne, 200m carrés, beau jardin, mais pas de réseau SFR, la panique ! La patronne qui cuisine comme un chef, ça console !


Vente de :
- disques d'épilation ("Venez essayer l'épilation-gommage sans douleur !")
- pierre d'Alun ("Pour tout ce qu'il y a à désinfecter ! En fait quand vous la mouillez, la pellicule d'eau qui reste se charge en sels minéraux ; or des bactéries mises au contact d'un milieu très chargé en sels meurent automatiquement ! C'est antiseptique, antifongique et hémostatique ! Pour toutes les utilisations possibles, voyez sur Google !")
- huile d'argan ("Elle vient directement d'une petite coopérative de femmes à côté d'Agadir, c'est très riche en stérols, très efficace pour la régénération cellulaire !")
- pose de strass dentaire ("Avec de la résine dentaire, comme chez le dentiste, ça tient jusqu'à 2 ans !").

Donc évidemment j'ai du me faire poser un strass sur la dent, un rouge pour aller avec mes fringues et mon rouge à lèvres, coquetterie oblige... Et il tient ! Sauf que la pierre fixée sur une pellicule argentée est tombée... Il ne me reste que la pellicule en question...

Après une journée de repos, un peu de route, et : 788ème (!) Foire de Septembre de Beaucroissant, du 14 au 16.

15km d'allées, 1800 exposants, entre 800 000 et un million de visiteurs, donc beaucoup de clients potentiels ! Malgré les 4 concurrents moins chers, chiffre honorable... 3 jours de beau temps, le voisin avait fait 18 fois cette foire, c'était la 2ème fois qu'il faisait beau !

Vente de : portefeuilles magiques ! ("Vous avez une petite poche ici, pour les cartes d'identité et les permis de conduire. Je le précise : pour les permis de conduire actuels, pas ceux d'il y a 30 ans. Vous passez le tout derrière la languette. C'est un petit détail, mais c'est important, il ne faut pas masquer la languette. Etc...")

Logée à l'hôtel Ferme de la Thoudière, bucolique, on entendait les vaches... Et j'entendais aussi mon collègue, le copain de ma mère, ronfler dans le lit d'à côté, même avec les boules Quiès ! Trop de restau et trop de vin, mauvais pour le sommeil !

Et oui donc oui, j'ai fait pipi dans le jardin de la maison derrière notre stand... Les toilettes étaient impratiquables !

BREF, de grands moments, de bons souvenirs, et dès que j'ai le courage je vous mets la démo entière pour le portefeuille magique !

mercredi 19 septembre 2007

Allez, pour détendre un peu l'atmosphère

C'est l'histoire d'un mec. Il rentre dans un café... et plouf !

C'est l'histoire d'un mec. Il rentre dans un bar. Il fait : "Salut, c'est moi !" et en fait c'était pas lui.

Une petite autre... Si je pleure...



Dis-moi

Dis-moi que je crèverai seul comme un chien
En haut d'une montagne qui plonge dans la mer
La narine frémissante, et tous les sens en éveil
Pour le dernier show, le dernier show de la vie

Dis-moi qu'un oiseau viendra me rassurer de son indifférence
Tout va bien, me dira-t-il, il est juste grand temps de pourrir
Dis-moi que les feuilles viendront roussir, et qu'avec elles le vent m'emportera
Sans qu'aucun boulet de la vie pour une fois ne puisse me retenir

Alors il ne sera rien que je regrette
Sauf peut être cette vie entière
Que nous n'avons pas vécue
Cette promesse non tenue

Mais qu'importe, que le vent m'emporte
Nourrir les vers et les cloportes
Ce sera bien là de toute une vie
Le seul contrat bien rempli

Je n'ai jamais vendu mon âme
Mais c'est mille fois que je l'ai offerte
En pure perte, en pur drame
En pâture aux femmes

Mais de tout ce vin ne reste que le tanin
Vinaigre de plaies par trop ouvertes
Au fond d'un grâal puits sans fin
Où se dilue l'hier sans lendemain

Mais dis-moi que ça ne fait rien
Ce sera juste la preuve que ce n'était que ça qu'être humain
Tout a une fin
C'est peut-être ça qui est bien.

Mano Solo

Retour de foires... Rêve bizarre !

Je suis heureuse, j'ai un bébé !
Un petit œuf à peine plus gros que celui d'une poule, et moins fragile aussi, avec des motifs noirs et rouges. Il est posé sur une assiette, devant moi, sur une table de bistrot en terrasse.
Quelqu'un arrive, que je connais, et je suis si fière, je veux lui montrer mon bébé. Je tends l'assiette, et l'œuf tombe et roule par terre, ma mère à côté de moi est horrifiée, et moi je ne ressens rien. C'est normal de faire du mal à son bébé dans les premiers temps, on est maladroit...
Je remets l'œuf en place, et une amie passe, à qui je veux aussi le montrer ; je bouge l'assiette, et encore une fois, l'œuf tombe et roule par terre, mais là c'est moi qui suis horrifiée, il risque de mourir !
Quand je le ramasse, je le serre contre moi, fort, et il ne cassera pas parce qu'il est solide, c'est un téléphone portable.
Je le prends dans mes bras, et c'est un petit bébé, une petite fille avec des cheveux très noirs, drus et épais. Je fais remarquer qu'elle est comme moi, que moi aussi j'avais des cheveux très noirs à la naissance, et ma grand-mère dit que c'est à cause de notre moitié de sang arabe...
Pierre est là, je ne crois pas qu'il soit son père, il me semble que ce bébé est seulement à moi, mais je tiens quand même à lui demander l'autorisation de l'appeler Alice...

... et je me réveille.

Eh oui j'en suis là... Aïe aïe aïe !!!





Les Poissons

Les rêves, ça pousse sous la pluie quand la dernière larme fait déborder la rigole, et le flot t'emporte loin très vite, et tu ne sens plus le froid, l'eau qui te mouille et tu respires dans la vague en déclarant aux poissons :

" Plutôt crever que de crever, plutôt mourir que de ne pas vivre "

Alors ils t'écoutent sachant bien que tu n'es pas d'ici, et que comme un étranger rentrant chez lui tu vas partir. Tu n'es pas de ce monde, et ta femme jalouse, possessive et redoutable a laissé sur toi son parfum tenace et visqueux. Madame la Mort ne supporte pas d'incartades ! Tout juste elle te donne du mou, à faire le fanfaron déchiré sur un comptoir à hurler, hurler pour un panier de crabes, une tribu de morues et un banc de maquereaux, en brandissant ton poing rageur :

" Moi ma femme c'est pas elle qui porte la culotte !"

Alors ils rigolent bien, et s'émeuvent du ridicule et de la naïveté, et les conversations reprennent, chacun dans sa bulle d'eau propre. Les poissons s'en branlent, ils ne viendront pas chez toi vérifier. A-t-on déjà vu un poisson sortir de l'eau et visiter la réalité?

Il y a pourtant tant de choses à dire, il y a tant de choses à faire, tant de barreaux à scier avec les dents qui restent ; il y a tant de morts à vivre en toi, cimetière ambulant de souvenirs, de chair et de sang... Tant d'espoirs abattus en plein vol, tant de haine qui ne se tait que pour reprendre son souffle, tant d'amour jamais si vrai qu'au moment où il fait mal, tant de choses à dire...

Il y a tant de chemins parcourus pour n'oublier que les autres qu'on traverse et qu'on transperce, pour se retrouver tout rouge, la bouche dégoulinante d'une valve qu'on mâche encore. Il y a tant de vérités qui ne servent qu'à mentir, il y a tant de merde pour chaque jour sortir de mon cul, il y a tout ce qu'on mange, il y a tout ce qu'on tue... Il y a tant d'amis d'aujourd'hui qui déversent des mots qui flattent mon égo comme la croupe d'un cheval de labour, et qui plongent dans le sillon définitivement impur...

Il y a tant de feux-follets, des femmes étincelantes qui percent ma ténèbre l'espace d'un instant, juste un instant. T'es pas rendu mon gars, il y a tant de choses en toi ! Alors la marée s'en va et les poissons avec elle, alors planté dans la vase tu sais qu'elle t'attend. A mesure que l'eau descend, sous ta peau tu la sens qui récupère son bien, tu lui appartiens !

Alors elle te ramène chez toi titubant et elle te borde dans ton lit froid, et elle gèlera tes rêves pour que tu ne t'y noies pas, pas encore... Et tu sens ton corps flétrir et racornir sous le gel à mesure qu'à l'intérieur gonfle ton coeur, et encore une nuit à attendre de savoir si tu tiendras les pressions, à se demander pourquoi ne pas laisser béton, cette histoire n'est plus la tienne ! Il est mort depuis longtemps le beau jeune homme au talent, il ne reste que sa rage qui demain te tiendra debout, comme une momie raidie par le froid avec juste la force de pleurer sous cette putain de pluie, où naissent ces putains de rêves.

Mano Solo

samedi 1 septembre 2007

Derniers films vus (3)

Le cinéma ça occupe... pas toujours agréablement.

Die Hard IV *****

Ah, ce cher Bruce Willis, toujours sexy, mais en manches longues maintenant ! Bref, un bon divertissement, pas le temps de s'ennuyer, et qu'est-ce qu'on rigole devant des scènes toutes moins crédibles les unes que les autres ! J'ai particulièrement aimé la scène où il dégomme un hélico avec sa voiture, et l'image si criante de vérité des fameux geeks coincés entre PC (sans souris, nan mais, où a-t-on vu un hacker utiliser autre chose que le clavier ?!) et posters Star Wars...








Paranoïak (Disturbia) *****

Si vous voulez voir un mauvais remake de "Fenêtre sur cour" version teenage movie ; si vous avez 15 ans et que vous fantasmez sur Carrie-Ann Moss en maman sexy qui a pris un peu de joues ; si vous aimez les happy ends où on passe de "Mon Dieu on va tous mourir" à "Super la vie est belle" en 2 secondes ; bref, si vous aimez les téléfilms M6 sur grand écran, celui-ci est pour vous !

vendredi 31 août 2007

Ma nouvelle

Pour ceux que ça intéresse, j'ai écrit une nouvelle, "Céphalées", pour laquelle j'ai gagné un prix au concours de l'Académie Poétique et Littéraire de Provence. Vous pouvez la lire sur :




L'épigraphe de ma nouvelle :

"Toi qui mets dans les yeux et dans le coeur des filles
Le culte de la plaie et l'amour des guenilles,
O Satan, prends pitié de ma longue misère !"

Les litanies de Satan, Charles Beaudelaire

Pour faire plaisir à 2 visiteuses assidues...

... et parce qu'il faut bien se changer les idées, et arrêter de se prendre la tête ! Donc, double ration !






D'abord, Jessica Alba, incandescante, sulfureuse...















Puis Jennifer Garner, plus sage...



C'est marrant avec le son !

jeudi 23 août 2007

Rien que du beau monde ! (2)

Pour le plaisir des yeux, toujours, et parce que oui, j'aime bien les classements !

1 - Monica Bellucci, la Madone

Grande actrice, magnifique, même avec les quelques kilos qu'on lui reproche d'avoir pris. Comme si la beauté se souciait du poids ou de la taille de vêtements. Quelle idée !














2 - Eva Longoria, la Sulfureuse

Une brune, encore. Son personnage dans Desperate Housewives est mon préféré !











3 - Sharon Stone, le Monument

Première blonde du classement, et quelle blonde ! Joliment conservée, miracle de la nature !










4 - Alyssa Milano, la petite Sorcière

Encore une petite, comme quoi pas besoin d'être une grande blonde suédoise pour être aussi charmante. Bon, cette photo n'est pas la meilleure, mais on a tous dans l'esprit l'image d'un jour où on l'a trouvée parfaitement jolie...













5 - Scarlett Johannson, Ange ou Démon ?

Encore une fois, ce n'est pas la meilleure photo que l'on puisse trouver, mais c'est toujours délicieux de suivre cette actrice au fil des films qu'elle illumine.














Évidemment, ce classement n'a rien d'exhaustif ni de définitif...

samedi 18 août 2007

Un oubli, et quel oubli !

Mon Dieu, j'ai osé oublier George Clooney dans mon classement ! Mais ça ne vaut rien sans lui ! Autrement dit, Josh Hartnett peut aller se rhabiller, tant pis pour sa place de No 5, la 6 lui ira aussi bien.

Donc, rectification :

1 - Brad Pitt
2 - George Clooney
3 - Jude Law
4 - Johnny Depp
5 - Colin Farrell.

Et oui, je suis d'humeur changeante, j'ai inversé les places de Jude Law et Johnny Depp. Et alors ?

vendredi 17 août 2007

Rien que du beau monde !

Pour le plaisir des yeux, dans l'ordre décroissant de mes préférences :

1 - LE number one : Brad Pitt

Indétrônable super beau mec, dès que je le vois dans un film j'ai les entrailles qui se serrent, je me sens heureuse d'un seul coup, euphorique, prête à crier comme une hystérique, excitée, j'ai des palpitations, mais qu'est-ce que j'y peux, c'est physiologique !










2 - Le prince charmant : Johnny Depp

C'est le gendre idéal, il a l'air tellement gentil, tellement romantique, et puis derrière, il y a ce côté bad boy qui fait du rock... Et il est drôle. Parfait non ?














3 - Le beau très beau : Jude Law

Ah ces yeux ! Et mon Dieu quelle bouche ! J'ai passé mon temps à fixer cette bouche en regardant Stalingrad. Autant dire que j'ai trouvé le film magnifique. C'est une bouche qui donne envie d'embrasser. Il me fait presque le même effet que Brad Pitt !












4 - Mmm le mauvais garçon : Colin Farrell

Il boit, il fume, il baise toutes celles qu'il peut, et on se doute bien qu'il peut autant qu'il veut ! S'il existe un homme objet, c'est bien lui : j'en veux bien pour la déco, et pour faire un peu de sport, mais pas plus !













5 - Le jeune homme bien : Josh Hartnett

Il est jeune, il est beau, est-ce qu'il sent bon le sable chaud ? C'est l'étoile sexy montante, à suivre !